Camaret-sur-Mer, c'est un port de pêche, la langue et le drapeau breton, et la tour Vauban qui veille sur la baie. Ces trois racines ont donné naissance au blason, à la palette et à tout le langage visuel du club.
L'ancre au cœur du blason, hommage aux marins et aux carcasses de bateaux échouées dans la rade — l'âme maritime du club.
L'hermine bretonne encadre l'écusson : le club porte les couleurs et le caractère de la Bretagne, jusque dans sa typographie.
Les remparts crénelés en haut du blason rappellent la tour Vauban, sentinelle de pierre qui surplombe Camaret depuis 1696.
Chaque forme raconte quelque chose : la découpe évoque une pierre de fortification, l'ancre nouée de sa corde occupe le centre, les hermines veillent de chaque côté.
Une base noir et blanc, sobre et contrastée, réveillée par un seul accent : l'orange braise. Une couleur de feu, de rouille et de coucher de soleil sur le port.
Deux typographies se répondent : une écriture au caractère breton et manuscrit pour l'émotion, et une capitale romaine gravée pour l'autorité du blason et des titres.
Utilisée pour les accroches à forte charge émotionnelle : slogans, titres de posts, signature du club.
Capitale romaine gravée, utilisée pour les titres institutionnels, les eyebrows et les compositions match day.
Compositions à l'affiche pour les jours de match, les moments forts et la vie du club — toujours dans le même langage visuel : noir profond, silhouettes, liserés orange.
La presqu'île de Crozon et Camaret-sur-Mer, bout du monde finistérien — chaque route tracée en orange braise sur le noir du club.

Depuis le lancement de la nouvelle direction artistique, les résultats sont concrets — et rapides : tout ça en moins d'un mois.
Résultats obtenus en moins d'un mois après le lancement de la nouvelle DA.
De nombreuses choses arrivent. Restez connectés.